Un cap clair pour les années à venir : COP 2025–2028 et Charte renouvelée
Un Parc agit sur le long terme. En 2025, deux décisions structurantes ont fixé la trajectoire :
- La signature du Contrat d’Objectifs et de Performance (COP) 2025–2028, qui donne la feuille de route de l’établissement : priorités, résultats attendus, pilotage.
- Le vote du renouvellement de la Charte de territoire pour 12 ans, qui organise la coopération avec les communes et partenaires et renforce l’action collective.
Notre responsabilité est simple : tenir un cap dans la durée. Avec le COP 2025–2028 et le renouvellement de la Charte, nous donnons au Parc une trajectoire lisible, partagée et utile au territoire : protéger le vivant, accompagner les usages et transmettre.
– Ferdy LOUISY, Président du Conseil d’administration
Grand Cul-de-Sac Marin : mieux encadrer les activités pour mieux protéger
Le Grand Cul-de-Sac Marin concentre des richesses écologiques majeures et une forte fréquentation. En 2025, le Parc a renforcé un outil concret, les autorisations d’activités commerciales en cœur de parc marin. L'objectif étant d'identifier clairement les opérateurs autorisés, sécuriser des engagements (bonnes pratiques, respect des zones sensibles, sensibilisation des publics) et d'installer une relation durable entre le Parc et les professionnels.
Encadrer ne signifie pas contraindre : cela signifie mieux organiser, clarifier et accompagner. En mer, notre priorité est de concilier protection et activité, avec des règles comprises, partagées et appliquées. – Harry OZIER-LAFONTAINE, Directeur du Parc
Restaurer la nature : Nogent et Golconde, deux marqueurs 2025
En 2025, le Parc a aussi porté une attention particulière à la restauration écologique, indispensable quand les milieux sont fragilisés :
- À Sainte-Rose (Nogent), un projet de restauration a été mis à l’honneur au niveau national dans le cadre de “Mission Nature”.
- À Golconde (Les Abymes), un Koudmen a mobilisé le public autour de la restauration de la forêt marécageuse, avec replantation d’espèces locales adaptées, dont le mangle-médaille.
Soufrière : transmettre la mémoire et renforcer la culture du risque
Parce que la Guadeloupe vit avec le risque volcanique, 2025 a été marquée par deux rendez-vous “Les Voix de la Soufrière”, pour relier mémoire, connaissances scientifiques, prévention et dialogue avec la population.
Dans le même esprit, le documentaire « La Soufrière, d’hier et d’aujourd’hui » produit par le Parc a été récompensé lors d’un festival international.
2025 a consolidé l’essentiel : un cap stratégique, des règles plus lisibles en mer, des restaurations concrètes et une transmission renforcée autour de la Soufrière. Une année utile, ancrée dans le terrain et tournée vers l’action collective.
