Parc national de la Guadeloupe
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Un parc dans la Caraïbe

Les Parcs nationaux bénéficient d’une notoriété qui dépasse généralement les limites du territoire national. Pour la Guadeloupe, celle-ci est amplifiée par son statut de département et de région française au sein de l’Arc caribéen.

Le label Man and Biosphere accordé par l’UNESCO au travers du classement du territoire en réserve de Biosphère et le classement de la baie du Grand Cul de Sac marin au titre de la Convention de Ramsar sur la protection des zones humides viennent encore renforcer cette notoriété internationale des espaces protégés de Guadeloupe. Enfin l’éloignement du territoire métropolitain et le sentiment très fort d’appartenance à l’Arc insulaire des Antilles incitent les acteurs du développement guadeloupéen à rechercher des coopérations avec les îles voisines.

 

Logo biosphère - Parc national de la Guadeloupe

L’ Établissement public chargé de la gestion du Parc national de la Guadeloupe s’inscrit dans ce contexte.

L’accent est mis sur les coopérations régionales intéressant l’arc antillais notamment dans le cadre de :

  •  la Convention pour la protection et la mise en valeur du milieu marin dans la région des Caraïbes (Convention de Carthagène) dont la France au travers du protocole CAR-SPAW est un acteur de premier rang,
  •   et de la Convention sur la zone de tourisme durable de la Caraïbe dont les objectifs répondent à ceux développés par le Parc national de la Guadeloupe.

L’organisation et la mise en œuvre de programmes de coopération régionale nécessitent des moyens importants et constants. Le Parc national a focalisé son énergie sur le projet de coopération avec Cuba (programme de coopération 2007-2008), mais souhaite élargir cette démarche à d’autres pays de la Caraïbe, notamment pour le projet de réintroduction du lamantin dans la baie du Grand Cul-de-Sac marin et les questions relatives au tourisme dans les espaces protégés. C’est dans ce cadre que de nombreux échanges ont eu lieu avec le Mexique, Puerto Rico ou encore la Dominique.

Le Parc national participe aux réseaux de coopération animés par ses partenaires locaux (Conseil régional et Conseil général notamment) lorsqu’ils abordent les préoccupations relatives à la conservation du patrimoine naturel ou au développement durable.

 

Il participe également aux réseaux internationaux auxquels la France est associée : réseau des réserves MaB, réseau des Aires Marines Protégées, réseaux de suivi des tortues marines, des coraux, de l’avifaune...